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Le guichet unique des DT et DICT – SOGEFI s’implique

14 fév

Depuis de 1er septembre 2011, les exploitants de réseaux sont tenus de déclarer leurs réseaux sur le site du ministère : http://www.reseaux-et-canalisations.gouv.fr

Obligations des exploitants de réseaux :

Avant le 31 mars 2012 : vous devez enregistrer vos coordonnées et les réseaux que vous exploitez.

Vous devez également déclarer la longueur cumulée des ouvrages que vous exploitez. Cette déclaration doit être renouvelée chaque année.

Avant le 1er juillet 2013 : vous devez avoir finalisé l’enregistrement des zones d’implantation de vos réseaux, c’est-à-dire la zone contenant l’ensemble des points  du territoire situés dans une bande de 100m centrée sur l’ouvrage.

Planning de mise en oeuvre

En temps que professionnel des données géographiques métier, SOGEFI vous accompagne pour assurer votre référencement et l’enregistrement des zones d’implantations de vos ouvrages.

Connaissance de vos réseaux :

Selon leur qualité, des données de vos réseaux sont classés en 3 catégories :

-         classe A : le réseau est bien connu, la précision est inférieure à 40 cm

-         classe B : le réseau est positionné avec une incertitude entre 40 cm et 1,5 m

-         classe C : le réseau est positionné avec une incertitude supérieure à 1,5 m

Afin d’améliorer la connaissance de votre réseau, SOGEFI vous accompagne pour numériser l’ensemble de vos réseaux afin de vous dégager de vos obligations réglementaires et alimenter votre SIG.

Pour plus d’informations :

 
 

IGN + IFN = IGN

03 jan


L’un des principaux fait marquant en ce début d’année est la fusion de l’Institut Géographique National (IGN) avec l’Institut Forestier National (IFN).

Le décret du 27 octobre 2011crée en effet à compte du 1er janvier 2012 un nouvel organisme nommée Institut National de l’Information Géographique et Forestière. Si le logo change, le sigle reste quant à lui inchangé (IGN) !

Ce nouvel établissement public national à caractère administratif conserve l’ensemble des missions des ex IGN et IFN, ses attributions sont également élargies. L’Institut National de l’Information Géographique et Forestière se voit notamment confier :

  • la mise en œuvre de l’infrastructure nationale d’information géographique (Géoportail),
  • la mise en place et l’administration du portail INSPIRE de l’État,
  • la réalisation d’une carte forestière sous la forme d’un référentiel numérique,
  • la mise en œuvre des programmes d’observation et de surveillance des écosystèmes…


L’IGN est désormais placé sous tutelle des ministres chargés respectivement du développement durable (MEDDTL) et des forêts (MAAPRAT).

 

2012 année… géomatique !

02 jan


En ce début d’année toute l’équipe SOGEFI vous présente ces
meilleures vœux pour 2012 !!


>> Voir notre carte de vœux <<

Quoi de mieux que cette magnifique vidéo représentant toutes contributions OpenStreetMap réalisée l’an passé pour commencer l’année avec optimisme !

 
 

OSM France fait peau neuve !

13 déc

Suite la création de l’association OpenStreetMap France le 8 octobre 2011, le site OpenStreetMap.fr vient d’être totalement refondu.
Parmi autres informations intéressantes signalons :

Retrouvez toute l’actualité de la communauté française en vous abonnant à ce flux RSS.

 

Ouverture du portail data.gouv.fr

06 déc

Depuis le 5 décembre le site data.gouv.fr mis en place par le gouvernement français donne accès à un nombre impressionnant de données publiques. Les thématiques abordées sont principalement celles dont les différents ministères ont la charge.
A noter – non sans surprises – que les données géographiques ne sont pas en reste puisque l’on peut par exemple accéder au Registre Parcellaire Graphique 2010 (forme anonymisée), aux zonages des PLU du Loir-et-Cher ou encore au PCI-Vecteur de ce même département !

A n’en pas douter, la montée en charge de cette plateforme française d’ouverture des données publiques ouvre de nouvelles prescriptives en matière de diffusion des informations publiques. data.gouv.fr est porté par la mission Etalab. Pour prendre de la mesure du contexte accompagnant l’ouverture de ce site, voici deux extraits originaux d’interventions de l’actuel Président de la République prouvant qu’il s’agit aussi d’une affaire politique :



"La transparence est un choix" par etalab

"Pas de secret d'Etat" par etalab

 

Etat de la vectorisation cadastrale

24 oct

La carte ci-dessous réalisée en octobre 2011 à échelle communale présente l’état actuel de l’avancement de la numérisation cadastral en France métropolitaine.
A ce jour prés de 24380 communes sont vectorisées soit environ 67 % des communes de métropole.

Le site cadastre.gouv.fr permet de consulter l’ensemble des plans cadastraux.

 
 

Chaud devant : FranceTopo ouvre ses portes !

10 oct


Si vous rêviez de pouvoir mettre à jour (quasi-)instantanément votre carte de randonnées, alors vous adorerez FranceTopo !

Annoncé fin septembre 2011, le site www.francetopo.fr vient d’ouvrir ces portes en bêta fin de semaine dernière.

Ce portail propose une cartographique de type « carte de randonnée » sur l’ensemble du territoire métropolitain (les DOM arriveront bientôt). Cette nouveauté est particulièrement intéressante par plusieurs aspects :

- la cartographie se base sur les données du projet OpenSteetMap,
- la carte est construite en RGF93 Lambert 93,
- le rendu aux échelles porches du 1/25 000 est tout simplement stupéfiant !

A l’heure actuelle, il s’agit vraisemblablement du plus « beau » rendu des données OSM. La sémiologie de la carte est particulièrement soignée et est comparable en qualité à celle des célèbres TOP25 de l’IGN !
Tout y est : occupation du sol (OSM), topographie (OSM), courbes de niveaux et ombrage (SRTM NASA).
En prime le site propose une vue « pseudo-3D » des bâtiments aux très grandes échelles ainsi que des couches « Points d’Intérêts » (POI) classées par thème.

Avec MapOSMatic, voici deux services en accès gratuit qui encouragent les collectivités à contribuer sur OpenStreetMap !

 
 

Une projection… des projections…

26 sept

La France métropolitaine a connu dans son histoire un nombre important de systèmes géodésiques reflets des évolutions scientifiques du temps. Ces systèmes ont été définis à partir du XIXème par une « agence cartographique » qui fut successivement le Dépôt de la Guerre, le Service Géographique de l’Armée (SGA en 1887) puis l’Institut Géographique National (IGN en 1940).
Chronologiquement, cela donne :

- Ancienne Triangulation des Ingénieurs Géographes (ATIG), premier réseau géodésique digne de ce nom appuyé sur la célèbre méridienne de Delambre et Méchain,
- Nouvelle Triangulation de la France (NTF), aujourd’hui caduque,
- Réseau Géodésique de la France (RGF93) s’appuyant sur des méthodes de géodésie spatiale au détriment des triangulations usitées jusqu’alors.

Au XXème siècle, avec le développement de l’idée européenne de nouveaux systèmes géodésiques pour usages « macro » – Europe – ont fait leur apparition :

- ED50, sorte d’unification des réseaux de triangulation européens, aujourd’hui désuet,
- ETRS89, système européen en usage actuellement « révélé » par la directive INSPIRE

A l’aube du XXIème siècle la « globalisation » a donné naissance à des systèmes mondiaux dont on ne citera que le plus connu que vous utilisez vous-même peut-être sans le savoir tous les jours :

- WGS84, un incontournable depuis l’avènement du Global Positioning System

Tous ces systèmes ont ceci de commun qu’ils modélisent la Terre par un ellipsoïde (sphère aplatie aux pôles), ce qui est toujours mieux que les hypothèses pré-ptoléméennes d’une Terre plate ! Plats justement, c’est bien ce que sont nos cartes et plans lorsque nous les imprimons sur une feuille de papier ou lorsque nous les visualisons sur un écran d’ordinateur voire même sur un téléphone portable. Or, pour ce faire, nous avons nécessairement besoin d’une « projection ».

« projection »… voila un mot que tous les géomaticiens et géomètres emploient à toutes les sauces… mayonnaise, moutarde, ou piquante. La rigueur préférerait l’expression nettement plus évocatrice de « représentation plane ». On le comprend, il s’agit en pratique d’une formule magique mathématique plus ou moins sophistiquée permettant de passer d’une boule aplatie à une surface plane… en somme une sorte de « quadrature du cercle » expédiée qui induit donc un résultat imparfait ou plutôt déformé.

Il existe donc plusieurs types de représentations planes qui ont toutes des avantages et des inconvénients. Chacune d’elles est nécessairement associée à un système géodésique. Parmi celles usitées sur le territoire qui nous intéresse nous pouvons en citer deux principaux types :

- « projections » coniques : le plan est obtenu en développant un cône tangent à un cercle ou sécant en deux cercles de l’ellipsoïde.
- « projections » cylindriques : le plan est obtenu en développant un cylindre tangent à un cercle ou sécant en deux cercles de l’ellipsoïde.

Puisque par définition imparfaites, il est d’usage de « zoner » les « projections ». On se souvient des « projections Lambert 4 zones » aujourd’hui remplacées par les « projection coniques conformes 9 zones ». A chaque fois le principe est le même : minimiser les déformations sur la zone d’intérêt pour, par exemple, pouvoir mesurer sans surprises sur un plan à grande échelle.

Les « projections » sont généralement équivalentes (conservent les surfaces) ou conformes (conservent les directions). En aucun cas elles ne peuvent être les deux à la fois ! En France, c’est la seconde catégorie de « projections » qui est préférée depuis l’abandon de la projection de Bonne au début du XXème siècle. Cette « projection » en forme de cœur fut principalement utilisée pour l’établissement de la carte d’État-major au XIXème siècle. Elle conserve les surfaces au détriment des directions (équivalente) ce qui fut son principal défaut pour des usages militaires avec le développement de l’artillerie au début du siècle dernier.

Récemment, avec l’arrivée de la cartographie sur Internet (web-mapping) on assiste au développement de ce que l’on pourrait appeler les « non projections », comprenez : des représentations planes dont l’objectif ne vise pas à minimiser les déformations mais plutôt à simplifier au maximum le « calcul » de la carte. Des portails tels que Géoportail, Géofoncier ou Google Maps considèrent donc la Terre comme parfaitement sphérique ! Dans ces modes de représentations (principalement de type plates carrées) il suffit de prendre un pas fixe de méridiens / parallèles pour obtenir une « petite carte » parfaitement carrée. Il suffit alors de reproduire ce système à l’infini (presque) pour obtenir une série d’imagettes facilement consultables sur un navigateur. Les temps d’affichage sont alors extrêmement courts puisque l’ensemble des calculs ont été effectués en amont.

Pour conclure cet article, les utilisateurs du logiciel MapInfo peuvent ici télécharger un fichier MAPINFOW.PRJ qui rassemble l’ensemble des projections communément utilisées en France (dont projections INSPIRE).

 
 

INSPIRE et ses projections…

18 sept


L’IGN à mis en ligne récemment un document fort intéressant reprenant les projections préconisées par la directive INSPIRE, un document que tout géomaticien doit avoir à porté de mains tant on sait que ces projections, toutes trois basées sur le système géodésique ETRS89, rentreront bientôt dans le paysage :



- Lambert azimuthal equal area (ETRS89-LAEA) EPSG:3035, (pour les documents aux échelles < 1/500 000)
- Lambert conformal conic (ETRS89-LCC) EPSG:3034, (pour les documents aux échelles > 1/500 000)
- UTM fuseaux 30, 31 et 32 (ETRS89-TM30/31/32) EPSG:3042/43/44, (pour les documents aux échelles > 1/500 000 en France)

>> Caractéristiques des projections INSPIRE <<

 

Colloque régional sur la numérisation et la diffusion des documents d’urbanisme

28 juil

Le CRIGEOS, organise le 22 septembre prochain à Toulouse (CCI Blagnac) un colloque sur le thème de la numérisation et la diffusion des documents d’urbanisme en région Midi-Pyrénées. Il s’agira de définir les modalités techniques et financières de ce projet d’envergure.